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Une plante allogame? est une plante qui se reproduit principalement par pollinisation croisée, ce qui signifie qu’elle dépend du pollen d’une autre plante pour féconder ses ovules. Contrairement aux plantes autogames, qui peuvent s’autopolliniser, les plantes allogames nécessitent une source de pollen externe, généralement transportée par des agents pollinisateurs (insectes, vent, eau) pour réaliser la fécondation.
Cette pollinisation croisée favorise une diversité génétique accrue, car elle combine les gènes de deux plantes différentes, ce qui peut donner une descendance plus résistante aux maladies et aux changements environnementaux. Toutefois, la dépendance envers les pollinisateurs ou les conditions environnementales pour réussir la reproduction peut rendre les plantes allogames plus vulnérables si ces conditions ne sont pas optimales.
Auto-infertile? (ou autostérile) désigne une plante qui ne peut pas se féconder elle-même pour produire des graines fertiles. En d’autres termes, elle nécessite du pollen provenant d’une autre plante de la même espèce pour que la pollinisation soit réussie et que les graines soient viables. Ce mécanisme favorise la diversité génétique en empêchant l’autofécondation et en nécessitant une pollinisation croisée entre différents individus.
Autogame? désigne une plante qui peut se reproduire par autopollinisation, c’est-à-dire en utilisant son propre pollen pour féconder ses ovules.
Dans ce processus, les organes mâles (étamines) et femelles (pistils) de la même fleur ou de la même plante interagissent pour produire des graines, sans nécessiter de pollen provenant d’une autre plante. Cela assure une reproduction même en l’absence de pollinisateurs externes, comme les insectes ou le vent.
Les plantes autogames sont souvent adaptées à des environnements où les pollinisateurs sont rares, et elles produisent une descendance génétiquement homogène. Cette homogénéité peut limiter la diversité génétique par rapport aux plantes allogames (qui nécessitent une pollinisation croisée avec une autre plante), mais elle est avantageuse pour la stabilité des traits génétiques.
Bien qu’une plante autogame soit capable de s’autopolliniser, elle n’est pas complètement à l’abri de la pollinisation croisée. En effet, des insectes, comme les abeilles, peuvent transporter le pollen d’une fleur à l’autre, même chez des plantes autogames. Cela signifie qu’un certain niveau de pollinisation croisée peut se produire si du pollen provenant d’une autre plante de la même espèce est accidentellement déposé sur les fleurs de la plante autogame.
Bien que les fleurs autogames soient souvent structurées pour faciliter l’autopollinisation, les insectes pollinisateurs peuvent provoquer des croisements involontaires, ce qui introduit une variation génétique.
Un cultivar est une variété de plante qui a été sélectionnée et cultivée pour des caractéristiques spécifiques et stables. Le terme vient de la contraction de "cultivated variety" en anglais, et désigne une plante qui ne se retrouve pas à l’état sauvage mais qui est reproduite et stabilisée en horticulture.
Les cultivars peuvent être créés par sélection naturelle ou par hybridation.
Les cultivars sont souvent notés avec un nom de variété entre guillemets simples, comme dans Agastache ’Apache Sunset’.
Contrairement aux hybrides F1, qui peuvent perdre leurs caractéristiques dans les générations suivantes, un cultivar stabilisé conserve ses attributs spécifiques même au fil des générations.
Pour comprendre ce qu’est un hybride F1, consultez donc cet article !
Un élaiosome? est une excroissance charnue, riche en lipides et en protéines, que l’on trouve sur certaines graines ou fruits. Il joue un rôle clé dans la dispersion des graines par les fourmis, un mécanisme appelé myrmécochorie?.
La chélidoine (Chelidonium majus).
Les violettes (Viola spp.).
Certaines espèces d’euphorbes et d’acacias.
L’élaiosome est donc une adaptation écologique permettant une meilleure dispersion des graines grâce à la coopération involontaire des fourmis.
Les voiles? évitent le croisement entre variétés.
Les mycorhizes, c’est une alliance entre les racines des plantes et des champignons du sol. Ces champignons viennent coloniser les racines et créent un réseau souterrain qui aides l’absorption des nutriments (surtout le phosphore et l’azote) et de l’eau.
En échange, la plante leur file des sucres qu’elle produit grâce à la photosynthèse. Ce partenariat a plein d’avantages : il aide les plantes à mieux supporter les coups durs comme la sécheresse, les sols pauvres ou encore les attaques de pathogènes.
Il existe plusieurs types de mycorhizes, mais les plus courantes sont :
Les mycorhizes jouent un rôle clé dans la fertilité des sols et la santé des écosystèmes.
La myrmécochorie? est un mode de dispersion des graines par les fourmis. Ce terme vient du grec myrmex (fourmi) et khoros (dispersion). C’est une interaction mutualiste entre certaines plantes et les fourmis, où chaque partie en tire un avantage.
Exemples de plantes utilisant la myrmécochorie :
La chélidoine (Chelidonium majus).
Les violettes (Viola spp.).
Certaines euphorbes.
Les anémones (Anemone spp.).
La myrmécochorie est un excellent exemple de coopération entre les plantes et les animaux .
La phytoremédiation? est une technique écologique de dépollution qui utilise les plantes pour nettoyer les sols, l’eau et parfois même l’air. Ce procédé repose sur les capacités naturelles des végétaux et des micro-organismes associés à absorber, stabiliser, décomposer ou transformer les polluants présents dans l’environnement. Cette méthode est particulièrement efficace pour réduire la contamination causée par des substances telles que les métaux lourds, les hydrocarbures, les pesticides ou encore les produits chimiques industriels.
Les principales formes de phytoremédiation incluent la phytoextraction, où les plantes absorbent les polluants dans leurs racines et les accumulent dans leurs parties aériennes, permettant ensuite leur récolte et leur élimination. La phytostabilisation consiste à réduire la mobilité des polluants dans le sol pour éviter leur dispersion, notamment vers les nappes phréatiques. La phytodégradation repose sur la décomposition des polluants organiques grâce à l’action combinée des plantes et des micro-organismes présents dans leur rhizosphère. La rhizofiltration, quant à elle, utilise les racines pour filtrer les polluants présents dans l’eau, tandis que la phytovolatilisation transforme certains polluants en composés gazeux relâchés dans l’atmosphère.
La phytoremédiation présente de nombreux avantages. Elle est respectueuse de l’environnement et beaucoup plus économique que les techniques industrielles de dépollution. En outre, elle permet de réhabiliter des sites contaminés tout en les rendant esthétiquement agréables grâce à la présence de végétation. Cependant, cette méthode a aussi ses limites : elle peut être lente, nécessitant plusieurs années pour obtenir des résultats significatifs, et son efficacité varie selon la nature des polluants et des plantes utilisées. Elle n’est pas adaptée aux environnements fortement contaminés où les plantes ne peuvent survivre.
Le purin? est une fermentation de plantes qui permet de soigner les plantes de façon naturel.