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Belladone

"Atropa belladonna"

Syn : Belle Dame, Bouton-noir, Cerise du diable, Guigne de côte, Herbe empoisonnée, Morelle furieuse, Morelle marine ou Permenton

Plante vivace pouvant atteindre 1,5m d’envergure.
Semis au printemps et floraison l’année suivante.
Lui apporter les mêmes soins qu’à un pied de tomate !

Elle possède des fleurs magnifiques, mais des fruits toxiques.

Prenez garde à ne pas la cultiver dans un endroit où les enfants passent
car les fruits à maturités sont très beaux et appétissants...

Autrefois la belladone était considérée comme une plante magique associée à la magie noire.


Belladona vient de l’italien bella donna « belle dame ». En effet, à la Renaissance, les Italiennes instillaient dans leurs yeux du jus de belladone pour dilater leurs pupilles sous l’action de l’atropine et donner ainsi plus d’attirance à leur regard.

Wikipedia dit :

Poison mortel, la belladone fut aussi utilisée pour parfaire la beauté des femmes de la Renaissance. Les Italiennes élégantes appliquaient sur leurs yeux une pommade à base de belladone qui avait pour effet de dilater leurs pupilles et de leur donner de profonds yeux noirs. D’où l’expression belladonne, c’est-à-dire « belle femme » en italien. La dilatation de la pupille est l’une des manifestations de l’excitation sexuelle et de l’admiration désirante. La belladone faisait aussi légèrement loucher, ce qui, à l’époque, était caractéristique de la beauté (cf. l’expression « avoir une coquetterie dans l’œil »).

C’est à la suite d’une étude méticuleuse de diverses préparations faites par le médecin allemand Karl Himly, en 1802, que les ophtalmologistes commencèrent à utiliser l’Atropa belladonna pour effectuer des examens des yeux.

Bien dosé, un poison peut aussi être un médicament. Ainsi la belladone est un calmant et un puissant anti-douleur (à cause de l’atropine qu’elle contient), ce qui la fit employer pour anesthésier les malades (notamment dans le cadre d’une opération chirurgicale). Elle continue à être utilisée dans la médecine moderne.

Au Moyen Âge, notamment lors des sabbats, les sorcières avaient pour usage de la mélanger à d’autres plantes toxiques, dosées entre elles afin d’en annuler les effets vénéneux, le tout formant une pommade. Celle-ci était appliquée sur la peau et, en pénétrant l’organisme, provoquait des hallucinations qui donnaient alors l’impression aux sorcières de voler ou encore de « voir le diable ».


Méthodes de culture :

Ou


0.5 Gr de graine de "Belladone"
2.20